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Les absents ont toujours tort...

 
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admin
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MessagePosté le: Lun 8 Oct - 10:31 (2012)    Sujet du message: Les absents ont toujours tort... Répondre en citant

... Mais, tout le monde peut avoir des contre-temps.

En suivant le fil de ce message, vous trouverez le compte-rendu des trois séances d'octobre !

Les participants présents pourront toujours corriger, annoter, compléter ces propos...


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MessagePosté le: Lun 8 Oct - 10:31 (2012)    Sujet du message: Publicité

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admin
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Inscrit le: 07 Oct 2012
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MessagePosté le: Sam 13 Oct - 13:37 (2012)    Sujet du message: Première séance Répondre en citant

Bonjour bonjour...

Je mettrai en ligne le compte-rendu de la première séance, ce lundi ! N'hésitez pas à anoter, compléter, corriger...


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richard thierry


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Localisation: BREST

MessagePosté le: Sam 13 Oct - 20:14 (2012)    Sujet du message: et le tort tue (réponse lente) Répondre en citant

 


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admin
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MessagePosté le: Lun 15 Oct - 10:06 (2012)    Sujet du message: Les absents ont toujours tort... Répondre en citant

Compte-rendu
premiere seance Nano
 

Afin de se présenter, Mikaël nous a proposé un jeu, style « Jeopardy ». Ce jeu avait non seulement pour but de le connaître, mais également d'aborder sa manière de voir l'écriture. Ce jeu fait appel à l'empathie et à l'imagination, deux qualité plus que nécessaires pour un écrivain.


Écrire sous la contrainte et une forme de liberté au regard de la page blanche, qui peut bloquer et emprisonner. Nous avons la chance d'avoir une contrainte, de taille certes, celle du temps : 1 roman en 1 mois.


Quels conseils
avons-nous retirés au fil du jeu ?
 
Il est possible d'arriver à des idées à partir de choses différentes, comme un chiffre ou des caractères chinois. Tout n'est pas forcément ce qu'il paraît être. Un chiffre peut indiquer un département, une date de naissance ou une partie d'un numéro de téléphone. Il faut toujours se questionner, aller voir plus loin que ce qu'il paraît. Le mot écrivain revêt une signification, mais lorsqu'il est écrit dans un autre idiome, la sensation est toute différente ainsi que le message véhiculé (autre culture, etc.)
  • Dans un autre contexte, un autre vocabulaire, une autre forme d'écriture, les mots sont différents
  • Il faut être observateur
  • On doit parfois créer ses propres mots (néologismes) pour exprimer ses propres idées
  • Notre but premier devrait être d'avoir le plus de questions/questionnements possibles
  • Selon le contexte historique, les mots n'ont pas le même sens. Exemple du signe arrobe (en espagnol ancien, signe monétaire) qui a donné le mot et le pictogramme de notre arrobas (@)
  • Le pitch est important : il est un résumé du livre, il est ce que l'auteur a envie de donner au lecteur d'entrée de jeu. C'est aussi un peu comme un synopsis, un début de scénario. Il permet à l'auteur de savoir prendre un chemin ; et permet de donner au lecteur l'envie de lire .


Comment
Mikaël Cabon s'y est-il pris pour écrire son livre « Le loup de Kervallon » ?
 

Un jour de décembre 2011, il était en train de lire à Kervallon. Le lieu est inspirant. Là, il se dit qu'il se verrait bien en train de faire des dédicaces sur l'herbe. Mais pour faire des dédicaces, il faut quelque chose à dédicacer. Qu'à cela ne tienne : écrire un roman. Mais écrire quoi ?! En face se trouve la maison des corsaires. Une maison ancienne, pleine d'histoires. Il faut creuser un peu : à qui a-t-elle appartenu, qu'est-ce qu'il peut y avoir derrière, etc ? Il peut se passer des choses...

1 Temps
1 Lieu

Un peu plus tard, Mikaël fait du jogging dans le bois de Kervallon, un soir d'hiver. Son imagination s'emballe : il voit quelqu'un qui court et qui entend un halètement de plus en plus proche. N'oublions pas qu'on est un soir d'hiver, le personnage prend peur. Il y a accélération des deux côtés. Et voilà le début de l'histoire. A la fin du premier chapitre, le joggeur est tué.

Le lieu et le temps (un bois un soir d'hiver) influe sur la façon de voir les choses. Cela aurait été complètement différent s'il avait couru un soir d'été !
Ce que l'auteur vit et ce qui se passe dans nos écrits sont intimement liés.
Le début de l'histoire est accrocheur
Rapidement, il se passe quelque chose : le joggeur est tué.

En décembre, Mikaël a l'idée. Il la laisse reposer jusqu'en février. De février à avril, il passe à la phase d'écriture. Dans son agenda, il note au fil de la semaine le nombre de signes qu'il doit atteindre. Tous les jours, il s'impose un rythme : 5000 signes, ce qui représente 1h à 1h30 d'écriture. Jusqu'au moment de la relecture. La motivation porte pendant un temps limité (1 ou 2 semaines). Il faut savoir que l'on passe par une période de démotivation. Il faut le savoir pour pouvoir l'anticiper : arriver à un stade où on ne peut plus revenir en arrière. Par exemple, en parler autour de soi. Autour de 50000 signes, on aime son personnage, on a envie de continuer l'aventure avec lui et de clôturer.

Dans le cas du « Loup de Kervallon », c'est le lieu qui a construit le livre. Mikaël a pris beaucoup de photos pour pouvoir bien planter le décor. Mais attention ! Rien n'interdit de prendre quelques licences... de trafiquer un peu la réalité. Il a mis dans son roman une description forte pour bien ancrer le lieu. Parfois, il utilise les allégories entre les personnages et les lieux. Exemples : la station de brassage est un endroit sale. C'est là qu'on retrouve le cadavre ; C'est quand il remonte le sentier que le joggeur se fait assassiner et non quand il le descend. Un peu comme sa vie, il est en vie quand il souffre, et c'est quand il remonte la pente qu'il se fait tuer.

Non loin de Kervallon, il y a des jardins ouvriers. C'est un endroit calme, un contexte particulier. C'est également un pan de l'histoire brestoise qu'il lui tenait à cœur de faire partager aux lecteurs.

On voit donc, que le lieu de Kervallon est un endroit propice à l'oppression. Tout élément peut être un prétexte, comme une trace de pneu. Prétexte à questionnements, à développer une piste, à faire évoluer l'histoire,... Il vaut mieux avoir plus de matière que pas assez ! Exemple : il y a non loin de là un endroit comportant des symboles qui ressemblent à des symboles maçonniques. Mikaël utilise un moment la voix des francs-maçons en guise de rebondissement dans l'intrigue.

Il arrive aussi à Mikaël d'utiliser des éléments du réel, comme cette scène où il fait une description panoramique de ce qu'il voit (les gens qui se promènent, etc.) Cela donne du relief, de l'humanité au récit. Mais en aucun cas les personnes réelles pourraient se reconnaître.


En fin de compte
 
Mikaël a donc écrit le début, les 5 premiers chapitres, ensuite la fin de l'histoire. C'est seulement après qu'il a écrit le corps du roman. Le lieu peut commander le roman, comme ce fut le cas pour ce roman. Mais ça peut être d'autres éléments : l'unité de temps ou les personnages...

Début → Fin → Corps du roman
 



Trouver des idees
 
  • 1 état de conscience : une fois la thématique choisie, on observe tout sur le sujet de façon naturelle.
  • 1 singularité à accepter : on écrit comme on veut ! On est tous différents. « On se fiche des autres et du quand dira-t-on ! »
  • 1 style à affirmer
  • 1 liberté sous contraintes. La contrainte libère (de la page blanche). Donnez-vous des contraintes...
  • 1 Discipline à entretenir : pour notre groupe, il va falloir compter 9000 signes par jour (pour info, le doc jusqu'ici fait 6200 signes Smile et un peu plus de 1000 mots !) On peut montrer jusqu'à 11000 signes par jour, ainsi vous aurez votre dimanche en relâche ! Trop cool Smile !
  • 1 choix final : et oui, il ne faut pas rester sur 10 idées différentes. A force de se demander quelle idée sera développée, on risque de ne jamais commencer.
Un petit truc qui peut être utilisé : l'uchronie. « Et si... ». Et si la révolution n'avait jamais eu lieu ? Et si Hitler avait réussi son examen d'entrée aux Beaux-Arts (cf : la part de l'autre, de E.E.Schmitt.) ? Etc.


Et pour terminer :
qu'est-ce que le talent ?
 
Des chercheurs se sont penchés sur le cas de M. Jordan, le basketteur :
  • un don ? : des qualités physiques et mentales par exemples. Mais beaucoup sont grands et ne sont pas forcément des rois du basket !
  • du travail : pendant que les autres rentraient chez eux, M. Jordan continuait encore à s'entraîner pendant quelques heures de plus.
  • De bons feed-backs : M. Jordan a aussi été très bien coatché ! Il a reçu les bons conseils, aux bons moments !


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MessagePosté le: Jeu 18 Oct - 10:17 (2012)    Sujet du message: Les absents ont toujours tort... Répondre en citant

Compte-rendu de la deuxième rencontre
autour des personnages

Accueil et échanges autour des idées de roman des uns et des autres.

Les personnages ont un présent, celui du livre.
Ils ont forcément un passé.
Et peut-être un futur.

Le passé est le plus difficile à définir. Mais il est également très important car il permet d'avoir des rebondissements. Il peut être fondamental pour le livre. C'est un fil conducteur qui rejoindra ou sera l'intrigue principale. Attention ! Le passé sera définitif !
Mais il ne faut jamais injurier le futur de votre personnage. Le futur aura son importance, bien qu'il reste incertain. C'est vous, auteur(s), qui le définirez.
Le futur permet de définir de nouvelles histoires, le passé d'utiliser des flashs-backs.


Le personnage principal

Comment brosser le portrait de votre personnage ?

1/ si vous en avez les capacités, vous pouvez le dessiner.
2/ une autre méthode consiste à écrire son C. V.avec les éléments fondamentaux :

Nom, prénom, âge, taille, poids...

Le nom et le prénom donnent de bonnes indications. Attention à rester crédible ! Par exemple, il n'y a pas de Kevin de 80 ans !
Le prénom dit beaucoup et résonne en nous selon notre propre passé. Pour les uns un prénom sera beau, alors que pour d'autres, il fera penser à des personnes chères ou au contraire détestables.
L'âge va définir des expressions, des goûts propres à la génération.
La taille et le poids : on ne se comporte pas de la même façon que l'on soit grand ou petit, corpulent ou mince. Il y a des actions qui pourront être possibles ou non.


Cette fiche d'identité seront des contraintes qui vont vous guider.


Quelques conseils :
  • Il faut imaginer vos personnages avec vous tout le temps, pour bien les connaître.
  • Recomposez un personnage, surtout pas vous ! Mais ce peut être un double très proche...
  • Les descriptions permettent de faire une pause dans le récit. Elle peuvent être physiques mais aussi psychologiques. Alors que le physique ne change pas beaucoup, les sentiments sont complexent et évoluent. C'est aussi ce côté psychologique qui donne l'humanité au personnage.
  • On a tous des qualités et des défauts. Les faiblesses d'un personnage, c'est ce qui le rend attachant.



Comment construire son personnage ?

1/ on a le pitch du roman
2/ Quel personnage correspondra au pitch ?
3/ Mais personnage se trouve à tel endroit → je réajuste le pitch en fonction du personnage et de sa situations
4/ mais il lui arrive des choses, au personnage et du coup, sa position change → le pitch aussi.




Les personnages secondaires et tertiaires (?)

Ils apportent du relief. Le personnage principal a parfois besoin de disparaître pour mieux revenir et ainsi ne pas nous lasser.
Les personnages secondaires auront cette fonction, humaniser votre personnage principal. Ils peuvent emmener le lecteur sur des fausses pistes. Ce sont aussi des personnages quasi inexistants mais qui ont leur importance dans la vie du personnage principal. Comme quelqu'un qu'on a pu croiser un jour de sa vie et qui nous a apporté une aide au bon moment.
Leurs C.V. Seront donc plus légers. Malgré tout, il faut les imaginer.

Par contre, les personnages tertiaires sont juste là pour le décor. Il n'y a pas besoin de les décrire, ou alors de façon très succincte. Juste une esquisse suffira. On peut placer dans ces personnages du troisième degré une personnage que l'on aime, que l'on connaît, à qui l'on veut rendre hommage, sans forcément dire qu'il s'agit de cette personne. Ce sera un personnage qui parle à la radio ou passe dans la rue. Un simple élément du décor. Ce sont les équivalents des figurants dans un film !


Quelle méthode pour établir ses personnages ?

1/ soit les écrire sur des fiches
2/ soit y penser, y réfléchir, mais en se laissant bercer par le hasard


Quelques conseils :
  • Il faut accepter d'oublier pour créer. Si un mot manque, un autre viendra !
  • On peut montrer une porte que seul nous avons la clé (ex : mettre une personne que l'on aime en passage fugitif. Ce qu'on appel une « private joke »)
  • N'oubliez pas : les personnages peuvent grandir au fur et à mesure du livre... Et donc, ils vont évoluer !


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bertrand


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MessagePosté le: Dim 21 Oct - 23:44 (2012)    Sujet du message: Les absents ont toujours tort... Répondre en citant

Les personnages ont aussi un métier qu'ils exercent ou qu'ils veulent faire, des passions, des habitudes. Certains sont nés pour s'asseoir au bord d'une rivière... Mon violeur sera journalier avec une certaine liberté pour comettre ses méfaits.Même en paraissant inhumain, il restera un humain. On écrit toujours sur un mystère; Quand j'aurais compris, j'arrêterais d'écrire...

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MessagePosté le: Lun 22 Oct - 06:39 (2012)    Sujet du message: Les absents ont toujours tort... Répondre en citant

Il y a tant de choses qu'on ne comprends pas qu'on n'est pas prêt d'arrêter Wink Sans oublier qu'au fil des années, les choses changent, évoluent, et rendrent les certitudes moins... certaines... Et donc, le travail est toujours à remettre sur le métier Wink

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MessagePosté le: Lun 5 Nov - 11:29 (2012)    Sujet du message: Les absents ont toujours tort... Répondre en citant

Compte-rendu séance 3
Avec Mikaël Cabon




Le pitch :


*Quel sens, quelle démonstration, qu'ai-je envie de dire ?
→ Permet de retrouver l'impulsion quand la démotivation est là.
→ Permet de ne pas se disperser.


*Le pitch est un lancement, une invitation à lire. Pour nous, il devrait être de 4, 5 ou 10 lignes, comportant un début, une fin ainsi que l'élément central qui bouleverse le récit. Le reste du roman n'est qu'une démonstration de ce que l'on veut dire.


*Attention ! On ne construit pas un livre comme on le lit :


→ Résumer
→ Retourner le pitch dans tous les sens
→ Se confronter aux avis extérieurs (ce qui permet de mettre en lumière les antagonismes et trouver d'autres pistes)
→ C'est la colonne vertébrale du livre, la référence absolue en cas de doute.


Visionnage de la BA du film Argo.


*Le positionnement sert à se différencier. On peut se servir d'éléments extérieurs pour servir la différence.


*Parfois, pour que votre histoire ait un sens, il faut qu'il y ait une autre histoire auparavant qui amène à votre histoire première. Exemple : publicité pour Heineken... Des hommes criant dans un frigo, ce n'est pas terrible. Par contre, quand on voit des femmes dans un dressing, l'analogie fait prendre tout son sens à la scène des hommes ! De même la pub pour la bière Bavaria est une reprise de la pub pour Heinken. Il y a juste un rebondissement final 3 secondes avant la fin !


Dans votre livre, ce peut être comme dans la pub : 90% du texte sert à expliquer, tandis que les 10% restant (le dernier chapitre) donne le sens. Exemples : J.Coe/Columbo


*Il peut y avoir inversion de récit. Par exemple dans la pub pour une célèbre mousse au chocolat, c'est le personnage (le petit garçon en l'occurrence) qui attire le regard. C'est ici, le personnage qui commande le récit.


*Pour résumé, le pitch c'est :
→ Le ton
→ la différenciation
→ la singularité
→ le positionnement




Les personnages :


Les personnages commandent l'histoire.


Exemple : Tintin ne fait pas le tour de la Gaule et Astérix ne part pas au Tibet ! Ils ont une personnalité, un présent et un passé.



Comment organiser le récit ?


Exemple d'un gâteau en pièce montée. On ne peut pas le manger en une traite. Il faut le couper en parts plus petites. Ce sont les chapitres.


Dans notre cas, il faudrait entre 20 et 30 chapitres. Tout dépend du rythme que l'on veut donner. Les chapitres ne font pas forcément tous la même longueur. Les petits chapitres peuvent vite dire les choses. C'est un gage d'accélération du rythme.


Il vaut mieux avoir un plan, mais on peut écrire comme on veut. Il faut juste faire attention à savoir ce qui s'est dit avant (ou bizarrement, ce qui se dira avant), pour éviter les erreurs de script.


Un chapitre = la démonstration de quelque chose.
Un chapitre = une évolution dans l'histoire.


Un chapitre raconte quelque chose. Chapitre par chapitre, il faut qu'il y ait quelque chose qui se passe.


Conseils en vrac :


→ Choisir une direction (sachant que tous les chemins mènent à Rome ! Ou aux 50000 mots)
→ Éviter de tourner en rond
→ Éviter les zones où on ne comprend pas ce qu'il y a
→ Avant le chapitrage il faut se demander : qu'est-ce qu'il y a de plus important ? L'histoire, l'intrigue, le contexte,les personnages, le sens ou le ton ? → Quelle dominance ?


La dominance du temps :


Très fréquemment, l'ordre chronologique : passé, présent, futur.


Ce peut être des périodes de temps éloignées (ellipses possibles) ou au contraire très rapprochées.


Est-ce un moment de l'année, du mois, de la semaine, de la journée que vous racontez ?


Exemple : « La compagnie » de Robert Littell


La dominance des personnages :


Ici, ce sont les personnages qui font l'histoire.
Pensez à la possibilité de prendre les points-de-vue des différents personnages de manière successive. Les points-de-vue se rencontrent ou non ensuite.


La dominance du contexte :


Le contexte historique dessine l'histoire. Dans le passé, on suit l'Histoire. Dans le futur, on invente l'Histoire.
Un événement commande ce qui arrive aux personnages.


L'alternance des chapitres :


Les chapitres pairs et impairs, alternance de temps, de personnage.
Permet d'alterner la pression sur l'intrigue. Les chapitres courts donnent plus d'intensité, un peu comme parler vite met la pression. Lors des chapitres longs, on prend le temps, on peut se permettre de ne rien dire ! (oups !?!)



Chapitrer :


Il faut différencier les chapitres, les éléments nouveaux de l'histoire, des éléments de décors et des moyens de l'histoire (descriptions des individus).


Chapitre/scénettes : il doit se passer quelque chose qui doit ouvrir sur un autre chapitre.



Le chapitre permet :


→ de passer à autre chose,
→ d'éviter d'être toujours avec le personnage (on n'est pas obligé de tout raconter ! On peut faire des ellipses),
→ De changer de point-de-vue,
→ de relancer l'écriture, introduire du suspens.


A chapitre court, phrases courtes. Se poser la question « quel rythme veut-on donner ? Quelle intensité dramatique ? »


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admin
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MessagePosté le: Lun 5 Nov - 11:30 (2012)    Sujet du message: Les absents ont toujours tort... Répondre en citant

Bon bon, une semaine de vacances est passée par là... Mes notes sont confuses, je m'en excuse. N'hésitez pas à amender en cas de besoin Wink

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 17:58 (2017)    Sujet du message: Les absents ont toujours tort...

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